La pollution de l'air : La réalité de la pollution de l'air Au Canada, la mauvaise qualité de l'air affecte notre santé et restreint notre mode de vie actif. Elle touche plus particulièrement les enfants, les gens qui font de l'activité physique à l'extérieur et les personnes âgées. Au cours d'une activité physique exténuante, nous sommes davantage exposés au dommage causé par la pollution de l'air. Les athlètes, qu'ils s'agisse des athlètes de haut niveau ou des sportifs du dimanche, ont intérêt à réduire la pollution de l'air. Ils sont également d'excellents porte parole pour convaincre les gens, et surtout les jeunes, de recourir à des moyens de transport actif.
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Les polluants de l'air Les principaux polluants de l'air qui affectent notre santé sont les suivants :
Ces polluants causent ou aggravent diverses maladies respiratoires, dont l'asthme, et causent même des décès prématurés. La combustion des carburants fossiles pour le transport, le chauffage ou la production d'électricité, est responsable de l'accroissement des niveaux de polluants dans toutes les régions du pays.
Les changements climatiques Les gaz à effet de serre dont le bioxyde de carbone, le méthane, l'oxyde d'azote et les chlorofluorocarbures (CFC) aident à conserver la chaleur rayonnante de la Terre, réchauffant ainsi la température en basse atmosphère. La majorité des scientifiques estiment que les émissions croisantes de gaz à effet de serre contribuent aux changements climatiques. En plus du réchauffement des températures moyennes, les autres répercussions potentielles de cette tendance sont l'augmentation du nombre de maladies, de l'instabilité climatique, des événements météorologiques et des inondations.
La qualité de l'air est directement affectée par le réchauffement planétaire car les journées chaudes et ensoleillées établissent les conditions idéales à la production d'ozone en basse atmosphère qui est le principal élément du fumard.
La majorité des mesures prises pour réduire la pollution de l'air réduisent également l'émission des gaz à effet de serre. En réduisant notre consommation de carburants fossiles, nous améliorerons la qualité de l'air tout en contribuant à prévenir le réchauffement planétaire.
Le moteur au ralenti Lorsqu'on laisse le moteur des automobiles, des camions et des autobus tourner au ralenti, leurs émissions polluent l'air et contribuent à divers problèmes comme les changements climatiques et le fumard qui affectent la santé des Canadiens et Canadiennes. Un moteur tournant au ralenti produit habituellement jusqu'à deux fois plus d'émissions car, en règle générale, il ne tourne pas à sa température normale, ce qui cause une combustion incomplète. Laisser le moteur tourner au ralenti plus de dix secondes gaspille du carburant et de l'argent en plus de causer des dommages à l'environnement.
Nous connaissons tous les répercussions nuisibles des moteurs au ralenti : Il suffit de marcher le long d'une longue file de camions ou d'autobus au centre ville, en retenant son souffle pour ne pas respirer leurs échappements ou même dans des quartiers résidentiels où les gens utilisent les démarreurs à distance alors qu'ils n'ont même pas fini de déjeuner! Chaque année, le ralenti inutile coûte des millions de dollars aux Canadiens et Canadiennes en plus de contribuer beaucoup aux changements climatiques.
Le ralenti constitue un problème particulier près des écoles. Une étude réalisée à Toronto a révélé que le tiers des parents laissaient tourner leur moteur en attendant leurs enfants. Ajoutez à ceci le fait qu'en raison de la circulation de l'heure de pointe, la pollution de l'air est déjà à son sommet à l'heure approximative où les parents vont chercher leurs enfants.
Mettez fin au ralenti! C'est une excellente façon de faire votre part et de protéger la qualité de l'air, de minimiser les changements climatiques et d'économiser de l'énergie et de l'argent!
Le saviez vous? Faire tourner son moteur au ralenti pour le réchauffer est inutile, même en hiver. Le meilleur moyen est simplement de démarrer doucement. Les moteurs modernes n'ont besoin que de dix secondes de ralenti avant le départ.
La qualité de l'air intérieur La qualité de l'air intérieur est un enjeu sanitaire de première importance car la majorité des Canadiens et Canadiennes passent 90 p. 100 de leur temps à l'intérieur. Nous pouvons être exposés à une foule de polluants selon le mode de chauffage employé, les produits que nous achetons et notre mode de vie. De plus, certaines personnes sont très sensibles à la qualité de l'air intérieur et peuvent être malades lorsqu'elle est trop mauvaise. Entre autres, les gens qui souffrent d'asthme ou d'autres problèmes respiratoires sont très affectés par la qualité de l'air intérieur.
Souvent, la circulation et le renouvellement de l'air intérieur sont insuffisants, ce qui explique pourquoi on y retrouve des émissions provenant des milliers de plastiques ou produits pétroliers qu'on trouve dans les maisons ou les bureaux. Ajoutez à cela les composés organiques volatils provenant des peintures, des produits nettoyants, des photocopieurs, des imprimantes au laser, des parfums provenant des savons, des shampoings et des désodorisants. Seuls ou en combinaison avec d'autres, ces produits causent de plus en plus d'allergies et d'hypersensibilité dites environnementales. Ce qui est nocif à l'intérieur d'un bureau ou d'une maison l'est tout autant dans un centre d'activité physique alors que les rythmes respiratoire et cardiaque élevés multiplient les effets nocifs.
La qualité de l'air intérieur des centres sportifs varie considérablement. Les édifices bien ventilés, où des précautions ont été prises pour limiter les émissions, ne présentent que très peu de risques pour leurs utilisateurs. D'autres édifices peuvent donner des maux de tête aux athlètes, causer des crises d'asthme, des nausées, des étourdissements et d'autres symptômes. Par exemple, les patinoires ont souvent une mauvaise qualité de l'air en raison des resurfaceuses à moteur tandis que les piscines intérieures ont parfois des problèmes causés par des déversements de produits chlorés.
La meilleure façon de rehausser la qualité de l'air intérieur est de retirer les sources de polluants ou d'en réduire les émissions, et de conserver votre maison ou votre centre sportif propre, sec et bien ventilé.
Les enjeux de santé
Les enjeux pour les enfants Les enfants sont particulièrement vulnérables aux maladies respiratoires parce qu'ils sont encore en croissance et leur physique est bien différent de celui des adultes. Leurs poumons et leurs voies respiratoires ne sont pas à maturité et sont donc plus fragiles.
Les médecins voient plus d'enfants qui souffrent de problèmes respiratoires que de tout autre problème de santé chronique et les enfants sont plus susceptibles d'être hospitalisés pour des problèmes respiratoires. Au cours des quinze dernières années, la prévalence de l'asthme chez les enfants de moins de 15 ans a quadruplé au Canada. La pollution de source locale ou transfrontalière est particulièrement dommageable pour la santé respiratoire des enfants en Ontario, dans le sud des provinces maritimes et en Colombie Britannique.
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Les enjeux pour les athlètes La pollution de l'air présente davantage de risques pour le fort pourcentage de la population qui fait de l'activité physique, et ce, pour plusieurs raisons. Les gens qui font de l'exercice respirent un plus grand volume d'air que les gens sédentaires. Au cours de l'activité physique, ils inspirent plus profondément, ce qui amène les polluants plus loin dans les poumons. Pire encore, les sportifs respirent souvent par la bouche, éliminant ainsi les avantages de la purification de l'air par les passages nasaux.
Un homme en santé qui marche lentement aspire environ trois fois plus d'air que lorsqu'il est au repos. La même personne qui court modérément respire six fois plus d'air. De plus, les gens qui font de l'exercice à l'extérieur ont tendance à le faire près des routes et le font souvent pendant ou toute de suite après les heures de pointe alors que la pollution est la plus élevée. Ils ont également tendance à aller à l'extérieur les journées chaudes et ensoleillées où la pollution de l'air est pire, particulièrement au chapitre de l'ozone.
Les enjeux pour les personnes âgées
Les répercussions sur la santé Plusieurs contaminants qu'on trouve à la fois à l'intérieur et à l'extérieur sont liés à des problèmes respiratoires chez les adultes et les enfants. Les effets nocifs vont de symptômes subtils et non précis comme des maux de gorge et de la toux, à une augmentation de la prévalence de l'asthme, des visites chez le médecin ou à l'hôpital, ou des admissions à l'hôpital, à une réduction permanente de la capacité pulmonaire et à une augmentation de risque de syndrome de mort subite du nouveau né. La présence d'ozone et de particules dans l'air a toujours un effet nocif, c'est à dire qu'il n'y a pas de seuil acceptable et ces polluants sont responsables d'une augmentation substantielle des maladies respiratoires. L'exposition à long terme à des niveaux élevés de polluants est liée à des répercussions sur les fonctions pulmonaires et pourrait susciter, chez les enfants, l'apparition de problèmes respiratoires chroniques. La pollution de l'air intérieur contribue également à des problèmes respiratoires persistants ainsi qu'aux infections et aux allergies.
Comment se protéger? Il est difficile de se protéger de l'exposition à la pollution de l'air extérieur, particulièrement (mais non exclusivement) dans les régions urbaines. La meilleure chose à faire est de ne pas utiliser sa voiture et choisir plutôt des moyens de transport actif (comme la marche, la bicyclette, la course, le patin) pourvu que ce soit sécuritaire et possible de le faire. On doit également écouter les avis sur la qualité de l'air et comprendre les risques que suscite l'exposition à la pollution. Les parents devraient s'efforcer de limiter l'activité physique intense de leurs enfants les journées où la qualité de l'air est mauvaise, particulièrement si leurs enfants souffrent déjà de problèmes respiratoires. Les athlètes devraient éviter de s'entraîner à l'extérieur les journées d'alerte au fumard. Ils devraient certainement limiter leur activité physique durant les heures de pointe ainsi que dans les endroits où la circulation est intense.
Comment réduire la pollution en tant que société? Les experts médicaux, dont ceux de l'Association canadienne des médecins pour l'environnement, ont recueilli des preuves substantielles démontrant les liens entre la pollution de l'air et les maladies respiratoires chez les enfants. Il est indiscutable qu'on peut prévenir les répercussions sur la santé respiratoire. Toutefois, la protection adéquate de la santé respiratoire des Canadiens et Canadiennes, dont plus particulièrement celle des enfants, exigera des changements à l'échelle de la société. L'amélioration de la qualité de l'air extérieur exige également des changements à l'échelle de notre société si l'on veut protéger la santé respiratoire de nos enfants. Parmi les changements envisagés, l'un des principaux est la réduction de l'utilisation des véhicules personnels. Cependant, notre société doit obligatoirement apporter des changements législatifs pour améliorer la qualité de l'air. Le Canada doit se doter de normes plus sévères pour limiter les émissions provenant des activités industrielles et des véhicules ainsi que des pratiques d'application de ces normes plus efficaces.
Nous devons TOUS prendre nos responsabilités environnementales dans notre vie quotidienne afin de réduire la pollution de l'air et la combustion de carburants fossiles.
Prenez votre bicyclette pour aller travailler, marchez pour vous rendre à l'école, utilisez votre planche à roulettes pour vous rendre aux entraînements de soccer, utilisez le transport en commun et laissez votre voiture à la maison. Choisissez d'être actif pour l'environnement et pour votre santé. Vous vous sentirez bien mieux et vos enfants vous en remercieront.
1. Gong, H. and S. Krishnareddy. 1995. How pollution and airborne allergens affect exercise. The Physician and Sports Medicine 23 (7) juillet 1995. 2. Pierson, w. et al. 1985. Implications of air pollution effects on athletic performance. Medicine and Science in Sport and Exercise 18 (3): 322 - 326. 3. Houghton, J.T.et al eds.,1996. Climate Change 1995- The Science of Climate Change. (premier volume du rapport du Comité intergouvernemental sur les changements climatiques) Cambridge: Cambridge University Press. 4. Canada, ministère de l'Environnement, L'étude pan canadienne sur les impacts et l'adaptation à la variabilité et au changement climatique, Ottawa, 1997. 5. Last, Dr. J. et al. 1998. Taking Our Breath Away: Health Effects of Air Pollution and Climate Change. Vancouver: David Suzuki Foundation. p 2. 6. Atkinson, G. 1997. Air Pollution and Exercise Sports Exercise and Injury. 3 (2-8)
Vie Active Le défi :
L'obésité et l'inactivité physique prennent des proportions épidémiques au Canada. En effet, près de la moitié des adultes Canadiens sont obèses ou ont un excès de poids et 63 p. 100 des Canadiens ne sont pas assez actifs pour bénéficier des avantages sur la santé de l'activité physique. Ces tendances sont particulièrement inquiétantes chez les jeunes canadiens. En effet, l'obésité chez les enfants à presque triplée au cours des 15 dernières années. Trois enfants sur cinq, âgés de 5 à 17 ans, ne sont pas assez actifs pour une croissance optimale. Environ le quart des enfants ont un poids excessif.
Les coûts de cette épidémie sont immenses pour les Canadiens, tant d'un point de vue économique que de la santé. Les calculs actuels estiment le coût de l'inactivité physique au Canada à 5,3 milliards de dollars et de l'obésité à 4,3 milliards de dollars en frais pour le système de santé. Plus de deux millions de Canadiens souffrent d'un diabète de type II et le taux augmente rapidement chez les enfants malgré le fait que cette maladie soit entièrement évitable par la prise d'habitudes alimentaires saines et par un niveau d'activité physique modéré. L'augmentation des niveaux d'activité physique est essentielle à la prévention de ces maladies et mènera à une importante réduction des coûts en soins de santé et en atténuation de différents enjeux pour la santé.
Afin d'augmenter considérablement les niveaux d'activité physique de tous les Canadiens, nous devons d'abord les aider à surmonter les obstacles. D'un point de vue environnemental, les villes doivent être conçues de manière à permettre et à favoriser l'adoption d'un mode de vie actif comportant le moins de risques possible. Malheureusement, les villes se sont surtout développées autour de l'utilisation des voitures au cours du dernier siècle. Ainsi, les gens habitent habituellement loin de leur emploi, des commerces et de leurs loisirs. Selon Statistique Canada, plus de 72 p. 100 des Canadiens conduisent leur automobile pour se rendre au travail. En 2002, une enquête démontrait que plus de 50 p. 100 des enfants et des jeunes se fiaient uniquement à des modes de transport inactifs pour se déplacer de la maison à l'école.
Il est aussi important de noter que moins nous conduisons notre automobile, plus nous améliorons la qualité de notre aire et plus les Canadiens seront encouragés à être actifs physiquement à l'extérieur. Les moyens de transport personnels sont la principale source de polluants atmosphériques comme les oxydes nitreux, les composés organiques volatiles et le monoxyde de carbone. La qualité de l'air est un élément déterminant pour la capacité des gens à être actifs à l'extérieur, particulièrement pour les gens qui souffrent de maladies respiratoires comme l'asthme ou la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). De plus, le conducteur canadien moyen génère environ 5 000 tonnes de gaz à effet de serre (GES) par année. L'utilisation personnelle de l'automobile est responsable de 50 p. 100 de la contribution annuelle d'un Canadien aux émissions de GES. Les changements climatiques entraînent plus de journées de chaleur extrême ce qui les activités extérieures moins intéressantes à cause des risques de coup de chaleur ou d'épuisement. De plus, les changements climatiques contribuent aussi à la pollution atmosphérique puisqu'ils apportent plus de journées ensoleillées qui permettent la création d'ozone au sol.
Les écoles doivent introduire des cours d'activité physique quotidienne obligatoires, soit sous la forme de cours ou de temps libre, surtout pour les enfants et les jeunes. En 2002, on a rapporté que près de la moitié des jeunes Canadiens passaient moins d'une heure par semaine à être actifs dans leurs cours et dans leurs temps libres à l'école. De plus, le temps passé devant un écran est maintenant un élément important dans la réduction des niveaux d'activité physique chez les jeunes. Une étude récente à démontré que 56 p. 100 des garçons et 59 p. 100 des filles de la 9e à la 12e année (du secondaire 3 à la première année de cégep au Québec) passaient d'une à trois heures par jour devant un écran ou au téléphone et 26 à 36 p. 100 des garçons et des filles passaient plus de trois heures par jour à ces activités sédentaires. Les statistiques démontrent aussi que les niveaux d'activité physique des jeunes passent de 62 p. 100 en 9e année à 46 p. 100 en 12e année (secondaire 3 et première année du cégep respectivement), les garçons étant plus actifs que les filles (63 p. 100 contre 45 p. 100). Tous les jeunes doivent être encouragés à demeurer actifs tout au long de leur adolescence puisque c'est une période déterminante dans la prise d'habitudes de vie active à l'âge adulte.
Le gouvernement du Canada encourage les Canadiens à incorporer plus d'activité physique à leur vie quotidienne. Pour une santé optimale, les adultes devraient faire approximativement une heure d'activité physique par jour tandis que les enfants et les jeunes devraient faire au moins une heure et demie d'activité physique par jour, dont 30 minutes d'activité physique vigoureuse. Cet objectif peut être divisé en plusieurs périodes de 10 minutes ou plus tout au long de la journée.
Il y a de nombreuses façons de maintenir un mode de vie actif. Une façon d'atteindre le niveau nécessaire d'activité physique est d'inclure des moyens de transport actifs à notre vie quotidienne. Les moyens de transport actifs, comme le vélo ou la marche, vous permettent d'atteindre deux objectifs; être actif et de vous rendre à destination, que ce soit au travail, à l'école ou au centre commercial. Vous pourriez aussi pelleter la neige ou râteler les feuilles manuellement au lieu d'utiliser des souffleuses à feuilles ou à neige; utiliser une tondeuse manuelle ou emprunter les escaliers au lieu de l'ascenseur. Marcher, tout simplement, est aussi une excellente solution. Voici les nombres de pas quotidiens recommandés : 10 000 pas quotidiens pour les adultes (un adulte fait approximativement 1 300 pas par kilomètre) 12 000 pas quotidiens pour les jeunes 12 000 à 16 000 pas quotidiens pour les enfants
Visitez le cybersite suivant pour plus de renseignements sur le Guide canadien d'activité physique http://www.phac-aspc.gc.ca/pau-uap/guideap/intro.html
LE SAVIEZ-VOUS? Le vélo est le moyen de transport de plus rapide pour les distances de moins de 5 kilomètres dans les zones urbaines (Agence de santé publique du Canada)
LE SAVIEZ-VOUS? Chaque Canadien fait en moyenne 2 000 déplacements de moins de 3 kilomètres en automobile par année. Ces déplacements pourraient être effectués en partie ou en totalité par des moyens de transport. (Agence de santé publique du Canada)
LE SAVIEZ-VOUS? En Ontario, les véhicules sont la plus importante source unique domestique d'émissions de polluants responsables du fumard comme les oxydes nitreux et les composés organiques volatiles ainsi que de monoxyde de carbone, un gaz nocif. (Ministère de l'Ontario de l'environnement)
LE SAVIEZ-VOUS? Trois enfants et jeunes sur cinq, âgés de 5 à 17 ans, ne sont pas assez actifs pour une croissance et un développement optimaux. (Institut canadien de la recherche sur la condition physique et le mode de vie)
Sources : Institut canadien de la recherche sur la condition physique et le mode de vie. Sondage indicateur de l'activité physique de 2000. Ibid. 2006. Activité physique des enfants Canadiens - une analyse des comportements chez les enfants d'âge scolaire en 2002. Ottawa Agence de santé publique du Canada. http://www.phac-aspc.gc.ca/pau-uap/condition-physique/transport.html. 27 décembre 2008. Agence de santé publique du Canada. http://www.phac-aspc.gc.ca/pau-uap/guideap/intro.html. 27 décembre 2008. Coalition pour la vie active. http://www.activeliving.ca/pdf/CAL_key_messages_final.pdf. 23 décembre 2008. Gouvernement du Canada. 2002. Guide d'activité physique canadien pour les jeunes. Ottawa. Gouvernement du Canada. Rapport d'inventaire national : sources et puits de gaz à effet de serre au Canada de 1990 à 2006 (présenté à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques en mai 2008). Ottawa. Santé publique Ottawa et Groupe sur la santé des populations de l'Université de Waterloo, Groupe sur la santé publique et des populations d'Ottawa (Université de Waterloo), « Shapes - Ontario, Physical Activity and Ottawa Youth », http://ottawa.ca/residents/health/index_fr.html (2006) Satistique Canada. 2008. Habitudes de navettage et lieux de travail des Canadiens, Recensement de 2006, Ottawa.
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